Mangez mieux et croquez la vie à pleine dents

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Faire ses plats soi-même, comprendre son métabolisme pour adopter le bon comportement alimentaire, mettre dans son assiette les bons aliments ; ensemble trouvons des astuces sans chichis et bonnes pour la santé.

Mieux comprendre son métabolisme

Avant de prendre la décision de changer de comportement alimentaire, il faudrait d’abord comprendre comment fonctionne notre métabolisme. En effet, quand on mange trop ou mal, il y a généralement des pensées ou des émotions que l’on cherche à éviter ou qu’on essaie de cacher. Parfois, ce sont des frustrations que l’on n’arrive pas à expliquer et qu’on essaie de combler par une alimentation déséquilibrée.

Inconsciemment, certaines d’entre nous pensent qu’en se réfugiant dans la nourriture, elles arriveraient à couvrir des zones de souffrance.

Comment y pallier ? Commencez par vous demander d’où vient cette mauvaise alimentation, trop riche ou peu équilibrée. Ensuite, procédez à un bilan comportemental alimentaire qui peut vous aider à faire le point. Si le problème est sérieux, allez voir un spécialiste, et bien qu’improbable, osez également demander de l’aide à Dieu pour vous aider à vous débarrasser des mauvais réflexes et à en adopter de meilleurs sur le long terme.

Apprendre à cuisiner soi-même au lieu de se faire livrer

Souvent par paresse ou fatigue, quand vient l’heure du dîner, on pense à se faire livrer. Pourtant, c’est souvent plus rapide de préparer soi-même son assiette. Tel qu’une bonne omelette garnie aux champignons, tomates, poivrons, fromages râpés et graines ; pour les non-végétariens, vous pouvez rajouter du blanc de poulet.

Autres idées :

Salade-avocat-courgettes-concombre et pamplemousse

Saumon-aubergines et avocat-sauce blanche avec ail et persil

Risotto de coquillettes

Œufs farcis aux chèvres

Pizza aux épinards-fromages et tomates

Choisir des aliments bons pour la santé

Si comme moi, votre pharmacie est aussi votre cuisine, alors vous apprendriez à mettre dans vos plats des aliments pour prévenir les maux quotidiens.

  • Que manger pendant ses règles ?

On commence par bannir les aliments pro-inflammatoires, riches en acides gras saturés comme le fromage dans toute sa diversité, les viandes rouges ; tous ces aliments favorisent la production des « pseudo-hormones » responsables des contractions utérines, donc de douleurs. On optera plutôt pour des oeufs, des poissons gras, gorgés d’omega-3 comme le thon et la sardine ; servis avec des légumes comme l’artichaut ou le navet, tous ces légumes qu’on a boudés à la cantine du collège.

Le matin on privilégie les céréales pour le confort digestif et on se fait un repas léger le midi et des collations dans l’après-midi.

  • Besoin d’énergie, qu’est-ce que je mets dans mon assiette ?

On se concocte des breuvages aux légumes avec du gingembre et de la menthe comme touche énergisante, que l’on boit tout au long de la journée.

Le matin on se fait un bol de noix avec du lait d’avoine, d’amande, de noix d’acajou ou de soja. A vous de faire votre choix.

La journée, on choisit des rouleaux de printemps qu’on garnit avec des graines de chia, un avocat farci à l’œuf ou des pommes de terre au four avec des épinards sur lesquels on casserait un œuf trois minutes avant de sortir son plat du four. 

Bon à savoir : l’avocat chaud associé à l’œuf (protéines) présente des effets régénérants pour le corps.

Le soir, on se mijote des soupes ou des veloutés à base de carottes, d’épinards, d’haricots verts et de champignons accompagnés de pommes de terre cuites à la vapeur.

Zoom sur l’oignon rouge : selon une étude indienne réalisée en 2017 par le journal « PPAR Research », ce condiment permettrait une meilleure utilisation de l’énergie par les muscles.

 

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