La folie du coaching…etc

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Coaching minceur, coaching sportif, coaching en nutrition, coaching en séduction, coaching en éducation parentale, coaching en coaching (certainement)… le coaching est partout depuis les années 90! Répandu et sans complexe, il est une vrai manne pour ceux qui maitrise l’art de la rhétorique. Mais faut-il obéir inconsciemment à ce phénomène de société, traduction d’un certain malaise de notre époque ?

Il existe différents types de coaching, oscillant entre coaching  professionnel et coaching de vie ou personnelle. Intéressons-nous à la seconde ! Cette dernière envahie désormais les réseaux sociaux. Et grâce à eux les messages sont diffusés de n’importe quel endroit de la planète, à moindre frais pour une visibilité exponentielle. La personne est ainsi mise au centre de la démarche et le coach se concentre sur elle seule.

Sans conteste, la démarche qui a pour but de faire ressortir le meilleur de soi peut sembler plaisante à plus d’un titre. Mais voilà, laisser une tierce personne décider pour soi  n’est certainement pas aussi innocent qu’il y paraît. Une pseudo-liberté créant  une dépendance et nécessitant à long terme une autre forme de coaching…en désintoxication (pourquoi pas)! So what ???

Sérieux, arrêtons-nous un instant  et réapproprions-nous notre identité !

Car oui, c’est bien de cela dont on parle : de l’identité.  Si la société nous impose des tendances que nous suivons aveuglément, il est temps de rester vigilant à toute forme de manipulation. Aussi, en tout humain, il y a une constante que nous ignorons (bien souvent) et nous empêche d’arriver au bout de nos rêves. Cette constante c’est la voix intérieure ! Cette ferme conviction qui régule l’interaction entre ma volonté et la volonté d’autrui.

Un des faits saillants est que malheureusement, la profession de coach ne bénéficie pas d’une reconnaissance légale protégée. Autrement dit, n’importe qui peut prétendre à offrir ce genre de services. Si le coach n’est pour ainsi dire pas formé, la pratique de son « métier » fait partie des médecines dites douces. Ce dernier doit donc s’engager au respect et à l’exercice de la pratique selon un code de déontologie, offrant aux clients des garanties de qualité du service offert.

Il sied donc de reconnaître le bon grain de l’ivraie. A savoir :

  • Si le coaching est l’approche dont vous avez besoin
  • Vérifier la certification du coach
  • S’il y a existence de plaintes

En somme, le coaching ne doit s’engager que dans une forme de processus singulier. Un outil extérieur et critiquable d’accompagnement à une motivation et non plus à l’engagement aveugle d’un métier conscient de ses paradoxes…mais ça c’est une autre histoire.